Foire aux questions
Les questions de nos clients
Retrouvez les réponses aux questions les plus courantes sur nos services, nos tarifs et nos méthodes d’intervention.
Le plus tôt possible ( taille de formation ). Trop souvent négligée, cette taille est pourtant primordiale et déterminante pour le bon développement et l’avenir de votre arbre. Un arbre suivi régulièrement dès son plus jeune âge avec une forme ( mode de gestion ) définit le plutôt possible, est moins onéreux et offre plus de sécurité.Comme tout être vivant, l’arbre à des périodes coûteuses en énergie, débourrement ( éclosion des bourgeons au printemps ), compartimentation des plaies… Il est donc déconseillé de tailler lors de ces périodes.
On distingue deux périodes principales de taille :
– l’été / l’automne ( appelé taille en vert )
– l’hiver ( appelé taille sur bois sec ) qui s’éffectue après la chute des feuilles.
Cependant il existe des cas particuliers, n’hésitez pas à nous consulter.
Non. La quantité de branches supprimées ne fait pas la qualité du travail réalisé comme on pourrait le penser.
En effet, supprimer des branches en trop grands nombres et de diamètres importants met l’arbre en péril.
Pour survivre et pallier à ce manque de feuilles (producteur d’énergie pour l’arbre), et stressé il n’a d’autre possibilité que d’émettre de nombreux rejets qui vont grâce à leurs feuilles plus importantes remédier à ce déficit photosynthétique.
La brusque mise en lumière des branches laissées stimule le développement des bourgeons latens (bourgeon sous l’écorce non visible) et ce partout dans l’arbre au risque de créer une profusion de nouvelles tiges, et qui par conséquent va à l’encontre de l’objectif recherché.
L’arbre ne produira donc pas moins de feuilles bien au contraire !
Celui-ci puissera dans ses réserves au risque de mourir car il n’a pas suffisamment d’énergie stockée pour faire face à cette taille sévère ( fermeture des plaies, croissance, lutter contre les maladies) et limitera la bonne circulation des sèves.
De plus les tailles sévères sont des portes d’entrée pour les maladies (pourritures, cavités, champignons).
Non. Si certaines branches représentent un danger ou une gêne pour votre environnement, il existe des solutions ( taille de réduction, haubanage ). Réduire la hauteur ou étêter votre arbre n’est en aucun cas sécuritaire bien au contraire. L’arbre stressé va produire des nouvelles branches verticales appelés « réitérations », déstructurer celui-ci et l’affaiblir. Ces nouvelles pousses ne sont pas correctement ancrées car auront poussé trop rapidement, provoquant ainsi des risques de pourritures ( maladies, champignons ) et de casses sous le vent.
Seules des interventions lègeres, hiérachisées et régulières permettront d’accompagner le développement de votre arbre, lui offrant ainsi une solidité, une bonne santé et une longévité ; tout en allégeant votre facture.
Le fait de sur-nettoyer son jardin en ramassant la tonte, les branches mortes, les feuilles ou aiguilles morte provoque un appauvrissement ( nourriture et eau ) et une asphyxie du sol avec moins de matières biodégradables, de micro-organismes ; et donc moins de nourriture pour les végétaux.
C’est pourquoi nous vous conseillons de conserver le broyage afin de l’épendre au pied des arbres et / ou des massifs. Malgré parfois son manque d’esthétisme, le broyage favorise le bien-être de vos sols et végétaux.
Notre rôle de professionnel est de vous informer sur la législation en vigueur selon votre secteur géographique. Notre devoir et de respecter conjointement celles ci.
Qui peut proteger les arbres ?
L’arbre peut être considéré comme un immeuble, est situé dans un rayon de 500 m autour d’un monument historique classé ou inscrit protégé par celui-ci. Par conséquent, il ne peut être abattu sans autorisation (Avis conforme) du Service Territorial de l’Architecture et du Patrimoine (STAP). Le périmètre de protection de 500 m peut être remplacé, par un Périmètre de Protection Modifié (P.P.M.). Le PPM délimite un secteur géographique dans l’environnement du monument historique, permettant de préserver le caractère ou d’améliorer la qualité de ce monument. L’arbre peut également être protégé par une zone, un espace remarquable et caractéristiques du littoral ou un label ( arbre remarquable ).
Le moyen le plus sûr pour protéger un arbre est de l’inscrire en tant qu’Espace Boisé Classé (EBC) dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU). Dans ce cas, l’arbre ne peut pas être abattu sans autorisation (sauf s’il est dangereux). La législation a évolué au cours du temps. Le texte qui, à l’origine, permettait seulement de protéger une surface boisée, autorise aujourd’hui de protéger un parc, une haie, un alignement et même un arbre isolé. Article L130-1 du code de l’urbanisme.
L’article 123-1-5 du Code de l’urbanisme permet aussi de localiser, dans les PLU, des éléments de paysage à protéger et de définir des prescriptions de nature à assurer leurs préservations. Pour qu’un arbre soit réellement protégé, il faut définir un périmètre de protection dont le rayon correspond à la hauteur de l’arbre adulte. Sans cette marge de protection, l’arbre peut être irrémédiablement altéré par la proximité de l’urbanisation.
Que dit la reglementation du code civil ?
Lorsque, dans une propriété privée, un arbre de plus de 2 m de haut est implanté à moins de 2 m de la limite d’une propriété privée voisine, le voisin peut exiger son arrachage ou sa réduction à 2 m de haut (articles 671 et 672 du Code Civil). Mais il existe plusieurs exceptions (caractère supplétif de cet article) :
1e exception : l’arbre est situé sur un site où un règlement particulier permet de le conserver à proximité de la limite de propriété (règlement de copropriété, cahier des charges de lotissement, règlement de lotissement, Espace Boisé Classé, Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbanistique et Paysager, Aire de Valorisation de l’Architecture et du Patrimoine, …).
2e exception : l’arbre est dans une commune où un usage constant et reconnu permet de le conserver à proximité de la limite de propriété. Code rural et de la Pêche Maritime L511-3 et D511-1
3e exception : il existe un titre ayant valeur de servitude de plantation. Il peut s’agir par exemple d’une convention entre voisins pour planter ou conserver un arbre situé a une distance inférieure à la distance réglementaire. Code Civil 1134
4e exception : l’arbre est situé sur une parcelle issue de la division, par un propriétaire, de son terrain, en plusieurs propriétés. La « destination du père de famille » est une servitude qui s’applique et permet aux propriétaires successifs de conserver cet arbre à proximité de la limite de propriété. Code Civil 693
5e exception : l’arbre a plus de 2 m de haut depuis plus de trente ans, la « prescription trentenaire » est une servitude qui s’applique et permet de conserver cet arbre à proximité de la limite de propriété.
Quelles sont les peines encourues ?
Sont punis d’amende ceux qui, sans autorisation, ont accompli un acte portant atteinte à l’intégrité des plantations établies sur le domaine public routier. Code de la voirie routière Art. R116-2 (Contravention de cinquième classe = 1 500 Euros en 2015 selon le code pénal Art. 131-13). D’une manière générale, la destruction, la dégradation ou la détérioration volontaire d’un bien appartenant à autrui est punie sévèrement par la loi. Code pénal Art. R635-1, Art. 322-1 et 322-2.
Prêt à entretenir vos arbres ?
Devis gratuit et sans engagement. Déplacement rapide en Charente-Maritime.

